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jeudi 19 juin 2014

eglise.catholique.fr relookée

Le site de l'Eglise Catholique en France, jamais en retard on the web, a encore relooké son site et elle ne manque pas de le faire savoir, visioconférence à l'appui : Facebook, Twitter, Rcf, La Croix, Ouest France via son bloggeur-spécialisé-sujets-religieux-François-Verceletto... et pardon à ceux que j'oublie... Encore, oui, parce que le dernier lifting date de 2008 (et la création du site de 1996). Pas très vieux, mais "tant qu'assez" comme ils disent en Vendée :) Un nouveau site pour que grandisse dans le cœur de tout homme "la joie de l'évangile" dit Mgr Podvin.

Pourquoi un nouveau site ? "Le site portail permet aux internautes d’avoir une vision globale de l’Église catholique en France. Il présente l’institution via la publication des déclarations et prises de parole officielles ainsi que l’annonce des nominations. Il renvoie vers les sites des Services Nationaux d’une part et vers les sites diocésains d’autre part, faisant ainsi le lien entre l’information institutionnelle et l’actualité de l’Église." (Mgr Podvin, porte-parole des évêques de France).

Une mine d'infos, de mises à jour, d'événements disponibles en continu et à jour. La page d'accueil est très sobre, voire déroutante quand on a encore en tête la précédente, on pourrait croire qu'il n'y a rien, mais les différents onglets ouvrent la porte aux développements, aux renvois, aux liens de toute sortes.

Une visite s'impose, et sans tarder, et c'est par là !



samedi 7 juin 2014

Tékitoi ?

Après avoir privilégié internet ces deux dernières années l'équipe de communication de la paroisse se demandait comment honorer le thème proposé par le pape François pour cette 48e journée des communications sociales : "La communication au service d'une authentique culture de la rencontre".

A partir du constat que dans la paroisse on connaît beaucoup de monde mais mal (des visages, parfois à peine un nom dessus) c'est le thème de la rencontre qui a été retenu et on a choisi de faire un pas de plus dans la connaissance de l'autre. Une soirée rencontre autour d'un plat pour se dire un peu plus qui on est. En fait t'es qui toi ?... je ne sais pas bien. Ainsi est née la soirée Tékitoi ?

Après un apéro d'accueil nous étions invités à mettre 3 gommettes sur un planisphère sur 3 pays qui nous sont chers (pour y avoir vécu, séjourné ou toute autre raison) et cela devenait aussi le 1er sujet de conversation à table. J'aurais bien voulu savoir pourquoi George, le prêtre Ghanéen, est allé coller des gommettes en Alaska et au Groënland ! Mais le tirage au sort des tables ne m'a pas donné cette opportunité. Mais je n'oublie pas, il y aura d'autres occasions.

Deuxième sujet de conversation : partagez un souvenir d'enfance. Là il a fallu réfléchir un peu, pour se rafraîchir la mémoire ou simplement pour retenir un souvenir plus marquant, humoristique, typique de l'époque ?... Alors sont (re)venues les jolies colonies de vacances de 3 ou 4 semaines à l'époque avec la première séparation d'avec les parents, un dégoût à vie des patates douces pour avoir mangé des frites de patates douces (il paraît qui c'est absolument abominable), l'arrivée du mercurochrome qui laissait des taches rouges sur les genoux des copines, autrement plus jolies que les pisseuses marques jaunâtres de teinture d'iode, les vacances avec la fratrie chez les grands parents à la campagne ou à la mer... Des souvenirs qui ont marqué nos enfances, et qui amenaient le sourire sur les visages.

Troisième sujet imposé : un passage ou un verset préféré de la Bible, et pourquoi, bien sûr. Cela a donné lieu à de très beaux partages sur le fils prodigue, les pèlerins d'Emmaüs, le prologue de St Jean, des versets de psaumes.

Et pour clore la soirée les questions au curé de la paroisse pour tester son niveau de connaissance  de ses paroissiens. Tout compte fait il s'en est tiré très honorablement. Et il n'a pas manqué ensuite de commenter quelques points du message du Pape homonyme juste pour donner envie de le lire, des fois que... Et même si on a privilégié, ce soir-là, la rencontre IRL n'oublions pas que "internet est une bonne chose, c'est un don de Dieu" (Pape François).

La soirée n'a pas été assez longue pour épuiser les sujets préparés mais chacun est reparti avec un autre regard au moins sur ses voisins de table.


vendredi 11 avril 2014

A propos du décès de Dominique Baudis

Quand j'ai appris son décès, hier via Twitter, je n'ai pas d'abord pensé à l'homme politique, au journaliste, au défenseur des droits... Non, spontanément m'est revenu à l'esprit le souvenir de la calomnie dont il a été victime et dont il s'est relevé. Et comme si la calomnie ne suffisait pas il a fallu qu'elle fasse les choux gras des médias du moment. Il a fait face, il s'est battu pour prouver son innocence. Il aurait pu capituler, d'ailleurs n'y a-t-il pas un peu songé quand il dit : "C'est la rage et les bouffées de colère qui m'aident à tenir. Si j'avais mis fin à mes jours, on l'aurait traduit comme un aveu de culpabilité." Il s'en est sorti, comme on dit, innocenté, digne, mais meurtri et blessé à vie. On ne sort pas indemne de ce genre de combat. Sa douloureuse expérience de la calomnie, du non respect de la présomption d’innocence ont marqué sa vie, "un tournant dans ma vie" dit-il, elles ont probablement aussi eu un impact dans sa fonction de défenseur des droits.

Les médias lui rendent hommage aujourd'hui... c'est peut-être la moindre des choses.

Dominique Baudis était un personnage public, mais combien d'autres dans l'ombre sont également victimes de la rumeur, d'informations non vérifiées, parce qu'on est à l'affût de l'insolite, du croustillant, du buzz, pour être le premier à diffuser LE scoop. Effet réseaux sociaux, effet nouveaux modes de communication qui se propagent à une allure que nous sommes incapables de maîtriser. Et parfois ça fait mal, très mal. Et parce que la rumeur, quand elle a commencé, elle enfle et on ne la maîtrise pas. Que la disparition de cet homme et le souvenir de son combat nous invitent à la vigilance dans nos paroles et nos écrits, et en particulier quand ils sont sur la place publique. 




lundi 2 septembre 2013

Une journée de jeûne et de prière pour la paix

Encore une fois il a mis le feu à Facebook. IL ?... devinez qui...

Ce n'est pas la première fois qu'il fait le coup. Annoncer un événement planétaire comme ça, juste quelques jours avant, il récidive. Fin mai il l'avait déjà fait, on avait 5 jours pour se retourner. Et ça avait marché à fond. Peut-être justement parce que le délai était court tout le monde avait relayé l'info. Facebook et Twitter ont chauffé dur. Le résultat a été étonnant : forte mobilisation pour l'adoration eucharistique planétaire, et le court délai n'a pas été un obstacle.

Et voilà qu'hier il recommence ! Place St Pierre, au moment de l'angélus, il fait part de sa souffrance face au conflit syrien et de son angoisse face aux développements dramatiques qui s'annoncent, reprenant  l'exclamation de Paul VI à l'ONU, à l'occasion du 20e anniversaire de l'Organisation, le 4 octobre 1965, à New-York : "jamais plus la guerre !"

Il termine en annonçant une journée de prière et de jeûne le 7 septembre :
Voilà pourquoi, frères et sœurs, j’ai décidé d’organiser pour toute l’Église, le 7 septembre prochain, veille de la célébration de la Nativité de Marie, Reine de la Paix, une journée de jeûne et de prière pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient, et dans le monde entier, et j’invite aussi à s’unir à cette initiative, par la manière qu’ils retiendront la plus opportune, les frères chrétiens non catholiques, les adeptes des autres religions, ainsi que les hommes de bonne volonté.

© Stéphane Lemessin - Sophie Nouaille - Clémence Le Grelle

Il lance l'appel, et il nous fait confiance pour le diffuser. Et on a peu de temps. Comme en mai certains ont réagi rapidement sur les réseaux sociaux, se sont mobilisés pour diffuser l'information, "créer un événement" pour mieux le répercuter. On a aurait aimé un seul mouvement proposé par la l’Église de France  par exemple, mais là aussi ils ont dû être pris de court. Alors à coup de messages on s'est mis d'accord, à défaut d'un événement national, au moins un visuel commun à reprendre par les diverses instances qui vont répercuter cet appel du Pape. Ils sont trois à avoir enfanté ce visuel, de Metz à Nantes, en passant par Versailles. Lecteur, à ton tour fais-le savoir.

Texte intégral du message du Pape (en français) et vidéo.

Mais dis-donc François, aurais-tu foi aussi dans les réseaux sociaux pour nous faire des coups pareils ? Et tu as la chance d'être Pape aujourd'hui, il y a 30 ans ça n'aurait pas marché comme ça, il aurait fallu y penser plus tôt pour mobiliser ainsi !

Ah, au fait, sur Facebook c'est par là,  faites tourner.