On est arrivées quasiment en même temps toutes les deux dans cette chambre de convalescence qu'on va partager quelques jours. Le temps de s'installer, de faire les formalités et l'heure du diner est vite arrivée. Brefs échanges pour faire un peu connaissance, le minimum. Ce n'est que le lendemain que je me suis rendue compte que ma compagne était du genre "je raconte ma vie", ce qui n'est pas tout à fait le mien. Je la laisse parler, elle est inépuisable, et un peu épuisante... jusqu'au moment où elle dit avoir perdu ses parents jeune, élevée par une grand mère et placée d'institutions religieuses en institutions religieuses. Je sens le vent tourner et me doute un peu de la suite. En effet, j'ai un long couplet sur les sœurs : elles étaient dures, et puis
les sœurs, y en a des qui sont pas mal mais alors les autres... y en a
qui sont vraiment pas commodes... Je souriais intérieurement : si elle savait...
Juste après j'ai mis ça sur Facebook, en terminant par : "Hum... je lui dis ?"
J'ai été littéralement harcelée par mes amis, avec beaucoup d'humour certes, mais c’était clair qu'il fallait que je décline mon état. J'ai même eu les conseils de Koz (et la griffe de Koz sur mon mur, ça vaut un autographe !). Pourtant je n'en avais pas vraiment envie.
Leur harcèlement m'a fait réfléchir. Et après tout pourquoi pas ? C'est une occasion de témoignage qui m'est offerte... et puis au seuil de l'année de la vie consacrée je ne vais quand même pas me défiler !
J'ai quand même attendu qu'une occasion se présente (malgré les conseils audacieux de certains), le passage d'un membre de l'aumônerie de l'hôpital pour la communion dimanche, par exemple.
En fait, je ne sais même plus comment c'est venu, mais au détour d'une de ses phrases, après déjeuner, j'ai abattu mes cartes. Ça a fait juste un petit blanc dans la conversation. Elle ne m'a même pas demandé, comme habituellement dans ce cas, de quelle Congrégation j'étais, elle a embrayé sur la personne de l'aumônerie puis la série de questions habituelles des gens pas tout à fait dans l'Eglise et qui ne comprennent pas ce qui s'y passe. La personne qui est venue ce matin, elle fait quoi, elle est diacre ? Elle peut pas être diacre ? C'est quoi un diacre ?... et l'ordination des femmes... ben il y a bien des femmes qui sont ordonnées... et les divorcés-remariés dans l'Eglise... et si un divorcé-remarié meurt, il pourra "passer par l'église" ?... et les suicidés, avant, ils n'avaient pas le droit de "passer par l'église" (exemples à l'appui)... Assaut de questions auxquelles j'ai essayé d'apporter des réponses simples, aussi justes que possible et pas trop longues... puis la conversation a dévié sur autre chose.
Voilà, j'ai donc tombé le masque et ça ne s'est pas poursuivi comme je supposais, mais qu'importe. Elle a posé ses questions c'est cela qui compte et la porte reste ouverte. C'est fou les questions que se posent les gens ! c'est fou l'ignorance qui demeure alors qu'on se bat pour se faire comprendre, être à leur portée. La nouvelle évangélisation a encore de belles heures devant elle !
Merci les amis Facebook pour votre harcèlement ! ;)
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dimanche 9 novembre 2014
jeudi 19 juin 2014
eglise.catholique.fr relookée
Le site de l'Eglise Catholique en France, jamais en retard on the web, a encore relooké son site et elle ne manque pas de le faire savoir, visioconférence à l'appui : Facebook, Twitter, Rcf, La Croix, Ouest France via son bloggeur-spécialisé-sujets-religieux-François-Verceletto... et pardon à ceux que j'oublie... Encore, oui, parce que le dernier lifting date de 2008 (et la création du site de 1996). Pas très vieux, mais "tant qu'assez" comme ils disent en Vendée :) Un nouveau site pour que grandisse dans le cœur de tout homme "la joie de l'évangile" dit Mgr Podvin.Pourquoi un nouveau site ? "Le site portail permet aux internautes d’avoir une vision globale de l’Église catholique en France. Il présente l’institution via la publication des déclarations et prises de parole officielles ainsi que l’annonce des nominations. Il renvoie vers les sites des Services Nationaux d’une part et vers les sites diocésains d’autre part, faisant ainsi le lien entre l’information institutionnelle et l’actualité de l’Église." (Mgr Podvin, porte-parole des évêques de France).
Une mine d'infos, de mises à jour, d'événements disponibles en continu et à jour. La page d'accueil est très sobre, voire déroutante quand on a encore en tête la précédente, on pourrait croire qu'il n'y a rien, mais les différents onglets ouvrent la porte aux développements, aux renvois, aux liens de toute sortes.
Une visite s'impose, et sans tarder, et c'est par là !
mardi 18 mars 2014
Cathorelais
Un prêtre du diocèse du Mans me demande si j'accepterais que mon blog soit le relais de ses enquêtes... Le Père Renaud Laby achève un Master 2 en Sciences Sociales des Religions à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, à Paris.
Pour mener à bien son mémoire qui porte sur une sociologie des sites Web paroissiaux et diocésains il propose deux enquêtes, pour croyants et non-croyants. Je réponds volontiers à sa demande... ne manquez pas d'y répondre vous aussi... Merci.
Chers amis internautes,
Sociologue des religions, je mène une étude universitaire sur les sites Web institutionnels catholiques et j’ai un réel besoin de connaître les personnes « cibles » de ces sites. Accepteriez-vous de répondre à l’une des deux enquêtes qui suivent que vous soyez ou non usager de ces sites, que vous soyez ou non catholique ? Elles sont uniquement constituées de questions fermées, vous n’aurez rien à rédiger. Il ne s’agit pas d’un simple sondage d’opinion mais d’une enquête approfondie sur vos pratiques en ligne, c’est pourquoi y répondre requiert d’y consacrer un peu de temps. Merci d’avance pour votre contribution à cette étude scientifique.
Père Renaud Laby, diocèse du Mans, Ecole Pratique des Hautes Etudes.
Si vous êtes catholique pratiquant ou non-pratiquant, cliquez ici :
https://fr.surveymonkey.com/s/internautescathos
Temps pour répondre à l’enquête estimé à 20 minutes.
N’oubliez pas de cliquer sur l’icône « J’enregistre mes réponses » à la fin du questionnaire.
Si vous êtes non-croyant et/ou en recherche, cliquez ici :
https://fr.surveymonkey.com/s/internautesnoncroyants
Temps pour répondre à l’enquête estimé à 10 minutes.
N’oubliez pas de cliquer sur l’icône « J’enregistre mes réponses » à la fin du questionnaire.
Bien cordialement,
Père Renaud Laby
Prêtre du diocèse du Mans
Master 2 EPHE
Pour mener à bien son mémoire qui porte sur une sociologie des sites Web paroissiaux et diocésains il propose deux enquêtes, pour croyants et non-croyants. Je réponds volontiers à sa demande... ne manquez pas d'y répondre vous aussi... Merci.
Chers amis internautes,
Sociologue des religions, je mène une étude universitaire sur les sites Web institutionnels catholiques et j’ai un réel besoin de connaître les personnes « cibles » de ces sites. Accepteriez-vous de répondre à l’une des deux enquêtes qui suivent que vous soyez ou non usager de ces sites, que vous soyez ou non catholique ? Elles sont uniquement constituées de questions fermées, vous n’aurez rien à rédiger. Il ne s’agit pas d’un simple sondage d’opinion mais d’une enquête approfondie sur vos pratiques en ligne, c’est pourquoi y répondre requiert d’y consacrer un peu de temps. Merci d’avance pour votre contribution à cette étude scientifique.
Père Renaud Laby, diocèse du Mans, Ecole Pratique des Hautes Etudes.
Si vous êtes catholique pratiquant ou non-pratiquant, cliquez ici :
https://fr.surveymonkey.com/s/internautescathos
Temps pour répondre à l’enquête estimé à 20 minutes.
N’oubliez pas de cliquer sur l’icône « J’enregistre mes réponses » à la fin du questionnaire.
Si vous êtes non-croyant et/ou en recherche, cliquez ici :
https://fr.surveymonkey.com/s/internautesnoncroyants
Temps pour répondre à l’enquête estimé à 10 minutes.
N’oubliez pas de cliquer sur l’icône « J’enregistre mes réponses » à la fin du questionnaire.
Bien cordialement,
Père Renaud Laby
Prêtre du diocèse du Mans
Master 2 EPHE
lundi 2 septembre 2013
Une journée de jeûne et de prière pour la paix
Encore une fois il a mis le feu à Facebook. IL ?... devinez qui...
Ce n'est pas la première fois qu'il fait le coup. Annoncer un événement planétaire comme ça, juste quelques jours avant, il récidive. Fin mai il l'avait déjà fait, on avait 5 jours pour se retourner. Et ça avait marché à fond. Peut-être justement parce que le délai était court tout le monde avait relayé l'info. Facebook et Twitter ont chauffé dur. Le résultat a été étonnant : forte mobilisation pour l'adoration eucharistique planétaire, et le court délai n'a pas été un obstacle.
Et voilà qu'hier il recommence ! Place St Pierre, au moment de l'angélus, il fait part de sa souffrance face au conflit syrien et de son angoisse face aux développements dramatiques qui s'annoncent, reprenant l'exclamation de Paul VI à l'ONU, à l'occasion du 20e anniversaire de l'Organisation, le 4 octobre 1965, à New-York : "jamais plus la guerre !"
Il termine en annonçant une journée de prière et de jeûne le 7 septembre :
Il lance l'appel, et il nous fait confiance pour le diffuser. Et on a peu de temps. Comme en mai certains ont réagi rapidement sur les réseaux sociaux, se sont mobilisés pour diffuser l'information, "créer un événement" pour mieux le répercuter. On a aurait aimé un seul mouvement proposé par la l’Église de France par exemple, mais là aussi ils ont dû être pris de court. Alors à coup de messages on s'est mis d'accord, à défaut d'un événement national, au moins un visuel commun à reprendre par les diverses instances qui vont répercuter cet appel du Pape. Ils sont trois à avoir enfanté ce visuel, de Metz à Nantes, en passant par Versailles. Lecteur, à ton tour fais-le savoir.
Texte intégral du message du Pape (en français) et vidéo.
Mais dis-donc François, aurais-tu foi aussi dans les réseaux sociaux pour nous faire des coups pareils ? Et tu as la chance d'être Pape aujourd'hui, il y a 30 ans ça n'aurait pas marché comme ça, il aurait fallu y penser plus tôt pour mobiliser ainsi !
Ah, au fait, sur Facebook c'est par là, faites tourner.
Ce n'est pas la première fois qu'il fait le coup. Annoncer un événement planétaire comme ça, juste quelques jours avant, il récidive. Fin mai il l'avait déjà fait, on avait 5 jours pour se retourner. Et ça avait marché à fond. Peut-être justement parce que le délai était court tout le monde avait relayé l'info. Facebook et Twitter ont chauffé dur. Le résultat a été étonnant : forte mobilisation pour l'adoration eucharistique planétaire, et le court délai n'a pas été un obstacle.
Et voilà qu'hier il recommence ! Place St Pierre, au moment de l'angélus, il fait part de sa souffrance face au conflit syrien et de son angoisse face aux développements dramatiques qui s'annoncent, reprenant l'exclamation de Paul VI à l'ONU, à l'occasion du 20e anniversaire de l'Organisation, le 4 octobre 1965, à New-York : "jamais plus la guerre !"
Il termine en annonçant une journée de prière et de jeûne le 7 septembre :
Voilà pourquoi, frères et sœurs, j’ai décidé d’organiser pour toute l’Église, le 7 septembre prochain, veille de la célébration de la Nativité de Marie, Reine de la Paix, une journée de jeûne et de prière pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient, et dans le monde entier, et j’invite aussi à s’unir à cette initiative, par la manière qu’ils retiendront la plus opportune, les frères chrétiens non catholiques, les adeptes des autres religions, ainsi que les hommes de bonne volonté.
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| © Stéphane Lemessin - Sophie Nouaille - Clémence Le Grelle |
Il lance l'appel, et il nous fait confiance pour le diffuser. Et on a peu de temps. Comme en mai certains ont réagi rapidement sur les réseaux sociaux, se sont mobilisés pour diffuser l'information, "créer un événement" pour mieux le répercuter. On a aurait aimé un seul mouvement proposé par la l’Église de France par exemple, mais là aussi ils ont dû être pris de court. Alors à coup de messages on s'est mis d'accord, à défaut d'un événement national, au moins un visuel commun à reprendre par les diverses instances qui vont répercuter cet appel du Pape. Ils sont trois à avoir enfanté ce visuel, de Metz à Nantes, en passant par Versailles. Lecteur, à ton tour fais-le savoir.
Texte intégral du message du Pape (en français) et vidéo.
Mais dis-donc François, aurais-tu foi aussi dans les réseaux sociaux pour nous faire des coups pareils ? Et tu as la chance d'être Pape aujourd'hui, il y a 30 ans ça n'aurait pas marché comme ça, il aurait fallu y penser plus tôt pour mobiliser ainsi !
Ah, au fait, sur Facebook c'est par là, faites tourner.
samedi 8 juin 2013
Pour ses 130 ans "La Croix" invite ses lecteurs
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| 18 rue Barbès - 92128 - Montrouge |
Une occasion de découvrir un quotidien côté coulisses, de mettre des lieux et quelques visages sur des noms, de saisir l'objectif poursuivi.
Par groupes d'une vingtaine, toutes les demi heures, les visiteurs ont défilé dans les locaux de La Croix. Une visite bon rythme avec Pierre-Yves Le Priol (pour mon groupe), et bien encadrés, en commençant par la rédaction au 2e étage. Impressionnante cette étendue de bureaux en open space.
La Croix, c'est 90 journalistes, 150 salariés, 20 journalistes qui ne travaillent sur sur l'actu française, tous sujets confondus du vivre ensemble en société, et des correspondants pigistes en région (une quinzaine en France et une trentaine dans le monde). Pas de photographe attitré au journal, mais des photos achetées aux agences.Trois personnes sont employées exclusivement au courrier des lecteurs. Tout courrier (papier ou mail) est lu, pris en considération et reçoit une suite. Cela en dit long de l'attention portée aux lecteurs.
Voilà pour le côté chiffres.
L'impression se fait sur 2 sites, Paris et Galargues (Hérault), afin d'assurer la distribution en temps voulu, sachant que 90 % des lecteurs sont des abonnés. Pour le journal c'est une richesse incomparable de savoir ainsi à qui il s'adresse, de pouvoir consulter ses lecteurs et entretenir des relations avec eux.
Pour son journal bimédia l'équipe de La Croix met autant de soin et d'attention à la publication papier qu'à la publication numérique complètement relookées depuis janvier dernier. Le numérique permet aussi une actualisation au plus près des événements, plusieurs fois par jour. On retrouve le même esprit et les mêmes infos sur les deux supports avec le souci de mettre l'homme contemporain au cœur de l'actualité. Être réactif à l'actu tout en sachant rester dans la distance. Essayer de trouver dans l'actu sombre des choses qui peuvent permettre d'espérer, chercher ce qui est porteur d'avenir et montrer qu'on peut faire changer des choses à nous tous. Et c'est ça qui nous caractérise. (Dominique Quinio, Directrice de La Croix). Objectif aider à mieux comprendre le monde dans lequel nous vivons. Le numérique permet de faire connaître La Croix à un grand nombre de lecteurs potentiels. Aux publications papier et numérique, ajoutons le site Urbi et Orbi pour une actualité au plus près de la vie de l’Église et qui permet un accès aux textes et documents essentiels de l’Église.
Puis nous nous répartissons en 2 groupes, selon nos préférences, histoire du journal (avec Yves Pitette) ou élection du pape François (avec Dominique Greiner). Pour ma part j'opte pour l'élection de François relue par deux journalistes présents à Rome pendant le Conclave : Isabelle de Gaulmyn et Dominique Greiner. (On peut retrouver ces témoignages sur la page spécifique anniversaire de La Croix).
La Croix est un journal d’Église. Par la simple présence d'un Assomptioniste missionné pour ce travail de rédaction, relecture, validation d'articles de ses collègues cela en fait un journal d’Église, ce que ne sont pas les autres journaux et revues catholiques. Cependant tous les journalistes ne sont pas catholiques, et c'est ce qui fait la richesse de La Croix.
A la sortie un mur de signatures et de remerciements, témoin du succès de l'opération, onéreuse en préparation, en temps, mais une sacrée bonne idée, et un plus dans la relation déjà riche du journal et de ses lecteurs. Merci pour cette initiative et cette découverte.
Site internet La Croix
Page Facebook de La Croix
Site La Croix Urbi et Orbi
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mercredi 5 juin 2013
Comment on devient geek
Je dédie ce billet
à ceux qui ne suivent pas Radio-France-Bleu-Loire-Océan,
à ceux qui n'étaient pas aux écoutes mercredi 22 mai à 7 h (du matin, évidemment),
à ceux qui pestent de ne voir qu'un avatar dansmon mes profils et qui voudraient bien voir ma tronche,
à ceux qui se demandent pourquoi et comment je suis devenue geek,
et à ceux, surtout, qui ont 1 mn et 16 secondes à perdre.
Vous allez donc pouvoir (re)écouter cette interview de Lise Verbeke, mettre une voix sur mon avatar (en attendant la vraie rencontre IRL), mieux me comprendre (enfin !) et perdre 1 mn 16 sec. de votre précieux temps ! Par contre il y en a peut-être quelques uns quand même qui en ont assez de m'entendre, alors vous êtes autorisés à sortir !
Comment Lise et moi nous sommes-nous rencontrées ? Le hasard de Twitter... oui encore ! Une de ses collègues a vu passer quelques uns de mes tweets dans les jours où nous avons fait la table ronde sur les réseaux sociaux et le week-end Diaconia 2013 et elle a pensé que ce serait intéressant de m'interviewer. Ben voyons, une sister qui twitte, blogue, facebook, webmastère... il n'y en a pas tant que ça. Sitôt pensé, sitôt tweeté : "Vous seriez dispo pour une interview ces jours-ci ?". Et voilà tout s'est enclanché à grande vitesse et elle a déboulé chez moi 3 jours plus tard. Et voilà aussi comment de 15 minutes de micro il reste 1 mn 16 de diffusion.
à ceux qui ne suivent pas Radio-France-Bleu-Loire-Océan,
à ceux qui n'étaient pas aux écoutes mercredi 22 mai à 7 h (du matin, évidemment),
à ceux qui pestent de ne voir qu'un avatar dans
à ceux qui se demandent pourquoi et comment je suis devenue geek,
et à ceux, surtout, qui ont 1 mn et 16 secondes à perdre.
Vous allez donc pouvoir (re)écouter cette interview de Lise Verbeke, mettre une voix sur mon avatar (en attendant la vraie rencontre IRL), mieux me comprendre (enfin !) et perdre 1 mn 16 sec. de votre précieux temps ! Par contre il y en a peut-être quelques uns quand même qui en ont assez de m'entendre, alors vous êtes autorisés à sortir !
Comment Lise et moi nous sommes-nous rencontrées ? Le hasard de Twitter... oui encore ! Une de ses collègues a vu passer quelques uns de mes tweets dans les jours où nous avons fait la table ronde sur les réseaux sociaux et le week-end Diaconia 2013 et elle a pensé que ce serait intéressant de m'interviewer. Ben voyons, une sister qui twitte, blogue, facebook, webmastère... il n'y en a pas tant que ça. Sitôt pensé, sitôt tweeté : "Vous seriez dispo pour une interview ces jours-ci ?". Et voilà tout s'est enclanché à grande vitesse et elle a déboulé chez moi 3 jours plus tard. Et voilà aussi comment de 15 minutes de micro il reste 1 mn 16 de diffusion.mercredi 15 mai 2013
Réseaux sociaux... et si on en parlait ?
Pour honorer la 47èmejournée
des communications sociales nous avons organisé pour la paroisse une table ronde sur le
sujet précisément retenu par Benoît XVI pour cette journée : les réseaux
sociaux.
On cherchait plutôt à atteindre des adultes en questionnement face à
ces moyens de communication, des parents, grands-parents, déroutés par
l'utilisation qu'en font leurs enfants et petits-enfants, des éducateurs. Ce
sont bien ces gens-là qui se sont déplacés, mais aussi quelques jeunes et très
jeunes ados avec maman, des enseignants. Un point commun à tout ce monde :
personne n'avait de compte Twitter et 3 ou 4 seulement étaient sur Facebook.
L'objectif était de faire tomber les préjugés de toutes sortes, les
phobies qui planent sur les réseaux sociaux, sans pour autant les porter aux
nues. Ni dieu ni diable.
Quant aux intervenants nous avions fait appel à Emmanuel Chopot, de
l'association Vendée Réseaux Sociaux, un peu aussi Monsieur numérique du
Conseil général, cheville ouvrière du plan informatique dans les collèges.
Patrice Aguer, formateur d'enseignants au CDDP de la Vendée. Et ma pomme.
L'animation de la soirée était confiée à Pierre-Yves Bulteau, journaliste.
Emmanuel Chopot nous a fait comprendre que ces réseaux sociaux ne sont
pas qu'un joujou sophistiqué entre les mains d'ados en mal de partage de photos
mais qu'ils deviennent un moyen incontournable pour les entreprises afin de
rejoindre la clientèle. 80 % des internautes préfèrent rejoindre une
entreprise, une enseigne via Facebook. L'idée étant de créer des communautés et
d'avoir une interactivité avec les clients, d'entrer en relation avec des gens
qu'on ne toucherait pas autrement.
Patrice nous a présenté le profil type du jeune sur Facebook qui
d'ailleurs est UNE jeune, de 15-17 ans, qui consulte son "mur"
quasiment tous les jours et a en moyenne 260 amis dont elle connaît la majorité
en vrai. Il nous parle aussi des parents et des enseignants désemparés devant
ces technologies et l'usage qu'en font les jeunes. Cependant les parents ne
doivent pas abdiquer et ils ont leur place même s'ils sont techniquement moins
avancés. Il ne manque pas de souligner aussi le manque de formation des
enseignants dans ce domaine et l'adaptation nécessaire de l'école à ces
nouveaux outils. Les enseignants présents dans la salle reconnaissaient cette
carence mais ont déploré en même temps l'usage que font leurs élèves
d'internet. Ils cherchent davantage un produit fini (le devoir tout fait) que
des éléments de réflexion pour faire eux-même leur travail. Ils relèvent la
difficulté de réflexion de leurs élèves, la difficulté à lire un texte un peu
long (nouvelles, livres) et ils se sentent désemparés face à cela.
En ce qui me concerne j'ai abordé la question de la présence de l'Église
sur les réseaux sociaux. Il est tout simplement dans la mission de l'Église d'être
au cœur du monde et de rejoindre l'homme là où il est. Les réseaux sociaux sont
une formidable caisse de résonance de nos sites internet pour diffuser du
contenu et une porte pour y entrer. C'est un défi pour l'Église que d'être présente
sur ces agoras pas simplement pour occuper le terrain ou s'en servir mais
surtout pour l'habiter en y apportant un témoignage de foi. Les réseaux sociaux
dans leur démarche d'aller vers et de partage de contenu sont à la fois
instruments et lieux de la nouvelle
évangélisation, selon l'expression du synode des évêques d'octobre 2012
(cf. ci-dessous la proposition 18). L'Église est très présente sur Facebook,
tant par ses institutions que par des individus, sur Twitter on en est encore à
la réflexion et à l'expérimentation, mais je ne saurais manquer de citer
quelques expériences telles les twittomélies de Mgr Giraud, le tweetchemindecroix (ou crucitweet) du Père François
Bessonnet l'année dernière et le tout récent tweetlouange du jeudi soir qui
rassemble des twittos dans une prière commune.
Les participants ont pu poser
leurs questions, partager leurs objections entre les différentes interventions
et à la fin. Tout n'est pas résolu... ils ne se sont pas précipités sur
Facebook en rentrant chez eux, mais ils sont partis avec un autre regard sur ce
moyen de communication.
--------------------------------------------
Proposition
18 : Nouvelle évangélisation et moyens de communication sociale
L'utilisation de moyens de communication sociale a un rôle important à
jouer pour rejoindre chaque personne avec le message du salut. Dans ce domaine,
en particulier dans le monde des communications électroniques, il est nécessaire
que des chrétiens convaincus soient formés et préparés afin d’être capables de
transmettre fidèlement le contenu de la foi et de la morale chrétienne. Ils doivent
avoir la capacité d'utiliser à bon escient les langues et les instruments
d'aujourd'hui qui sont disponibles pour la communication dans le village
global. La forme la plus efficace de cette communication de la foi reste le
partage du témoignage de vie, sans lequel aucun des efforts des "médias" ne
se traduiront par une transmission efficace de l'Evangile. L’éducation à une
utilisation rationnelle et constructive des médias sociaux est un instrument
important pour la nouvelle évangélisation.
#crucitweet #4 Marie qui l'a reçu de Dieu & mis AU monde croise le regard du Fils qui se donne à Dieu POUR le monde.
— s.u.père François (@fbessonnet) 6 avril 2012
dimanche 12 mai 2013
#Diaconia2013 ; #JMC2013 ; #sacrementdesmalades (1)
Soir d'un long week-end dense et riche. Trois événements s'encastrent les uns dans les autres et brillent en un même éclat : Diaconia 2013, la journée mondiale des communications (JMC) et le sacrement des malades célébré ce matin.
Diaconia 2013 c'était à Lourdes, du 9 au 11 mai. Non, je n'y étais pas... enfin je n'y étais pas IRL comme on dit physiquement, mais j'y étais via les réseaux sociaux (Facebook et Twitter) et ça a été une expérience originale, heureuse et très dense.
Dès leur départ, en car ou en train, les pèlerins ont commencé à twitter, à poster sur Facebook, nous associant ainsi au voyage, à la réflexion, à la prière. Arrivés à Lourdes ils nous ont gratifiés de leurs impressions, réflexions personnelles, photos et vidéos à l'appui. Et toujours des échos des forums, des célébrations, des homélies, phrases relayées par les uns et les autres. On a tout suivi, presque comme si on y était.
Bien sûr il y avait quelques médias cathos officiels pour relayer l'événement mais ce sont surtout les internautes qui ont créé le lien. Quant aux autres médias (non cathos) c'était le grand silence. Admettons que la date (en plein pont de l'Ascension) soit un alibi... alibi facile. Médias tellement silencieux qu'un blogueur a joué la provocation... et si vous parliez de sujets un peu croustillants à Diaconia, il y aurait peut-être un écho.
C'est vrai que 12 000 cathos rassemblés à Lourdes pendant 3 jours pour parler de fraternité et la vivre, il n'y a pas que quoi fouetter un chat !
Merci à tous ceux qui ont contribué à diffuser l'actualité Diaconia par leur présence active sur la toile. J'avoue personnellement que Diaconia c'était un peu loin, et que je n'en avais pas saisi toute la dimension. Ces trois jours ont changé mon regard sur la démarche et m'ont beaucoup touchée.
Hasard des dates... il se trouve que ce dimanche était la 47ème journée mondiale des communications sociales (JMC) avec un thème bien ciblé, choisi par Benoît XVI : "Réseaux sociaux : portes de vérité et de foi, nouveaux espaces pour l'évangélisation". Ça ne pouvait pas tomber mieux ! Diaconia 2013 en est une merveilleuse illustration. Au cours de ces trois jours de nombreux chrétiens se sont engagés pour communiquer le vécu d'un événement national, pour témoigner de leur foi sur leurs réseaux et par ricochet auprès d'une multitude d'internautes.
Enfin, ce dimanche (à la messe à laquelle j'étais) une quinzaine de personnes ont reçu le sacrement des malades. Très beau geste de l’imposition des mains sur chacun, de l'onction réconfortante et fortifiante. La main sur une épaule, geste discret de soutien d'un parent ou d'un ami. Là ça n'a rien à voir avec les réseaux sociaux, mais ça a à voir avec Diaconia... enfin, pour moi ça se rejoint. Parce que les petits, les fragiles, les blessés-de-la-vie, les cabossés, les malades, les anciens... ce sont des frères à aimer et à servir... et là ce n'est pas toujours d'une évidence fulgurante...
Cerise sur le gâteau, la JMC avec son remue-ménage sur les réseaux sociaux a incité certains à pointer la souris de ce côté. Claire-Marie m'écrit : En cette journée des communications sociales, je découvre votre blog... Grâce à la JMC2013, je me suis enfin décidée à surfer sur Facebook et sur Twitter même si ça me reste difficile... Bienvenue Claire-Marie et bonne route sur les réseaux sociaux. J'espère qu'il y a eu beaucoup de Claire-Marie en cette journée de la com.
Un autre tweet de Koz... histoire de tempérer le premier ;-)
(1) A l'attention des lecteurs néophytes : le signe # (hashtag) sur Twitter précède un mot-clé et permet de retrouver des tweets de même sujet.
Diaconia 2013 c'était à Lourdes, du 9 au 11 mai. Non, je n'y étais pas... enfin je n'y étais pas Dès leur départ, en car ou en train, les pèlerins ont commencé à twitter, à poster sur Facebook, nous associant ainsi au voyage, à la réflexion, à la prière. Arrivés à Lourdes ils nous ont gratifiés de leurs impressions, réflexions personnelles, photos et vidéos à l'appui. Et toujours des échos des forums, des célébrations, des homélies, phrases relayées par les uns et les autres. On a tout suivi, presque comme si on y était.
Bien sûr il y avait quelques médias cathos officiels pour relayer l'événement mais ce sont surtout les internautes qui ont créé le lien. Quant aux autres médias (non cathos) c'était le grand silence. Admettons que la date (en plein pont de l'Ascension) soit un alibi... alibi facile. Médias tellement silencieux qu'un blogueur a joué la provocation... et si vous parliez de sujets un peu croustillants à Diaconia, il y aurait peut-être un écho.
Quelqu'un pourrait glisser @diaconia2013 de parler de cul (préservatif, avortement, homosexualité, au choix) ? Qu'il y ait 1 reprise média…
— koz (@koztoujours) 9 mai 2013
C'est vrai que 12 000 cathos rassemblés à Lourdes pendant 3 jours pour parler de fraternité et la vivre, il n'y a pas que quoi fouetter un chat !
Merci à tous ceux qui ont contribué à diffuser l'actualité Diaconia par leur présence active sur la toile. J'avoue personnellement que Diaconia c'était un peu loin, et que je n'en avais pas saisi toute la dimension. Ces trois jours ont changé mon regard sur la démarche et m'ont beaucoup touchée.
Hasard des dates... il se trouve que ce dimanche était la 47ème journée mondiale des communications sociales (JMC) avec un thème bien ciblé, choisi par Benoît XVI : "Réseaux sociaux : portes de vérité et de foi, nouveaux espaces pour l'évangélisation". Ça ne pouvait pas tomber mieux ! Diaconia 2013 en est une merveilleuse illustration. Au cours de ces trois jours de nombreux chrétiens se sont engagés pour communiquer le vécu d'un événement national, pour témoigner de leur foi sur leurs réseaux et par ricochet auprès d'une multitude d'internautes.Enfin, ce dimanche (à la messe à laquelle j'étais) une quinzaine de personnes ont reçu le sacrement des malades. Très beau geste de l’imposition des mains sur chacun, de l'onction réconfortante et fortifiante. La main sur une épaule, geste discret de soutien d'un parent ou d'un ami. Là ça n'a rien à voir avec les réseaux sociaux, mais ça a à voir avec Diaconia... enfin, pour moi ça se rejoint. Parce que les petits, les fragiles, les blessés-de-la-vie, les cabossés, les malades, les anciens... ce sont des frères à aimer et à servir... et là ce n'est pas toujours d'une évidence fulgurante...
Cerise sur le gâteau, la JMC avec son remue-ménage sur les réseaux sociaux a incité certains à pointer la souris de ce côté. Claire-Marie m'écrit : En cette journée des communications sociales, je découvre votre blog... Grâce à la JMC2013, je me suis enfin décidée à surfer sur Facebook et sur Twitter même si ça me reste difficile... Bienvenue Claire-Marie et bonne route sur les réseaux sociaux. J'espère qu'il y a eu beaucoup de Claire-Marie en cette journée de la com.
Un autre tweet de Koz... histoire de tempérer le premier ;-)
A ceux qui disent que l'Eglise ne se préoccuperait que de mœurs - parce que le reste les indiffère - suivez @diaconia2013 et #diaconia2013
— koz (@koztoujours) 9 mai 2013
(1) A l'attention des lecteurs néophytes : le signe # (hashtag) sur Twitter précède un mot-clé et permet de retrouver des tweets de même sujet.
lundi 18 février 2013
Une spécificité pour les sites de Congrégations religieuses ?
Le week-end dernier j'étais à une rencontre de webmasters de
sites de Congrégations religieuses. La CORREF, organisatrice, avait invité Mgr
Giraud (l'évêque aux twittomélies) évêque de Soissons et Président du Conseil pour la Communication de la Conférence des évêques de France ainsi que deux jeunes jésuites
: Thierry Lamboley et Gréoire Le Bel.
Nous étions quand même plus de 110 à cette session, c'est dire
la présence et l'intérêt de la vie religieuse sur internet.
Personnellement j'ai beaucoup apprécié l'intervention de
Thierry Lamboley comme invitation à la réflexion sur l'originalité des sites de
Congrégations. En quoi et comment notre spécificité religieuse va-t-elle transparaître sur nos sites et les rendre différents d'un site de diocèse ou de paroisse ?
Qu'avons-nous à dire de particulier et que nous seuls pouvons dire ? La vie
religieuse donne-t-elle un style pour des sites de Congrégations ? Qu'est-ce
qui va nous distinguer d'une ONG ? Comment donner accès à ce qui ne se voit pas
et qui fait notre identité ?
Le Jésuite a ouvert de nombreuses pistes de réflexion.
Attention au vocabulaire
utilisé. Si tout site d'Église doit avoir le souci d'être compris de ses
lecteurs y compris des non cathos, il en est de même pour nous. Comment
renouveler notre vocabulaire pour être accessibles ? Des mots tels que pauvreté, chasteté,
obéissance ne disent rien aux gens d'aujourd'hui.... comment exprimer autrement la profondeur
de notre consécration religieuse ? Et la consécration religieuse...
qu'est-ce que c'est sinon l'engagement à servir Dieu et Dieu seul. Comment ce
choix transpire-t-il sur nos sites ?...
La vie religieuse donne à voir un style de vie étonnant dans l'Église et le monde; et cette réalité
est portée surtout par des femmes. Sans être revendication féministe comment
nos sites témoignent-t-ils de cette réalité du rôle et de la place des femmes
dans l'Église. Si nous ne le faisons pas... qui le fera
?
La vie religieuse est mystère pour nos contemporains, beaucoup s'interrogent sur notre
vie de prière, de communauté, de travail, sur nos engagements... Nos sites peuvent devenir
lieux de témoignage. Qui mieux que nous peut dire ce
que nous vivons, nos rassemblements, temps forts et fêtes de Congrégation...
même simples et apparemment ordinaires...
Si nous sommes habités par des convictions, des valeurs, des
références elles transparaîtront dans nos sites et diront quelque chose de nous
et de nos vies. L'esprit des fondateurs qui nous habite, doit donner une
coloration et une particularité à chaque site.
Les sites de Congrégations sont la vitrine des
Congrégations, des lieux de témoignage pour aujourd'hui. A nous de les
entretenir, les soigner, les tenir à jour, les rendre vivants en gardant notre
originalité sans devenir le site d'une quelconque association.
Et cela en utilisant les moyens qu'offre internet. Des
outils d'aujourd'hui pour dire à qui veut bien l'entendre et à qui cherche ce
que vivent les religieux et ce qui les fait vivre.
Webmasters de Congrégations osez osons aller de
l'avant et être témoins de ce que nous vivons sur nos sites comme nous
pourrions l'être dans nos bulletins à la Gutenberg ;-)
L'esprit de la vie
religieuse qui nous habite et nous façonne a sa place sur le net, et si NOUS ne le transmettons pas, qui le fera ?
mardi 11 décembre 2012
Le Pape va tweeter
Ça fait déjà un moment que le bruit court. D'abord une
rumeur, puis "le Pape a ouvert un compte", puis "son premier tweet avant la fin de
l'année", et enfin "son premier tweet le 12 décembre" (tiens, le 12-12-12 ;-))
Il ne pouvait pas moins après tous les messages qu'il a adressés, ses encouragements à évangéliser le web et à évangéliser par le web, à aller sur les routes du continent numérique, et encore dernièrement le thème retenu pour la prochaine journée de la communication (13 mai 2013) : Réseaux Sociaux : portes de vérité et de foi ; nouveaux espaces pour l’évangélisation.
Donc voilà, il se lance, il a ouvert un compte Twitter, plusieurs comptes même : un très officiel (@Pontifex) et six autres en différentes langues. Il a déjà un nombre incroyable de followers, par contre aucun abonné, on peut espérer que ça va venir... Et le premier tweet est prévu pour demain. Alors là, tous les catho-geeks vont scruter leur timeline, et c'est à qui sera le premier à lire ce tweet papal pour le retweeter à tous ses followers.
Pour cet événement historique une page d'évangile a été mise à jour : La parabole du twitter selon François Nautré
Le Pape
est sorti pour tweeter. Certains tweets sont tombés sur des twittos branchés,
qui ont retweeté mais dont les posts ont rapidement été envahis par leurs
autres tweets insignifiants. D'autres sont tombés sur des followers au cœur de
pierre, qui ont blacklisté son compte. D'autres enfin sont tombés dans la
timeline de bons twittos cathos, qui ont massivement followé et retwteeté, par
trente, soixante..." (Cf Matthieu 13, 3-9)
PS - J'ai fait un oubli...
Le Pape sur Twitter, ce qu'en disent des enfants, c'est pas mal aussi ;-)
Interview d'enfants sur RTL : L'actu sort de la bouche des enfants. A écouter ici
Le Pape sur Twitter, ce qu'en disent des enfants, c'est pas mal aussi ;-)
Interview d'enfants sur RTL : L'actu sort de la bouche des enfants. A écouter ici
samedi 7 juillet 2012
In real life
C'était donc hier soir notre première rencontre dans la vraie vie des blogueurs et twittos de l'Ouest. Pour la genèse de l'histoire, voir mon précédent billet : De l'url à l'irl.
Pour ceux qui avaient mis leur vraie photo sur leurs profils, les retrouvailles ont été faciles. Par contre pour les autres c'était LA révélation. Et quelques hésitations.
Premier gag le café qui devait nous accueillir n'existe pas plus. Enfin, pas tout à fait, il est complètement fermé, sans même un nom ni une enseigne. Pas de souci, on va à côté et en bon twittos on tweete ça aux autres qui ne vont pas tarder à arriver. RDV au Grand Café juste à côté. Les premiers arrivés s'installent et se découvrent. Nouveaux tweets :
- zetes ouuuuuuu ??
- lève le nez, on est devant toi
Présentations : pseudo, vrai nom, nom de blog le cas échéant, et tu fais quoi dans la vraie vie, pourquoi tu blogues, pourquoi tu tweetes... et Facebook ? Ah tiens, Facebook... et voilà Yoann parti pour nous détailler les innombrables et irréversibles dangers de Facebook... Comme si on ne savait pas ! C'est quand même pas à nous, geeks et quasi-geeks, qu'il va apprendre ça ! Primo on le sait, secundo on gère bien nos profils et nos confidentialités et tertio t'exagères pas un peu Yoann ?
A voir les regards plutôt insistants et interloqués de certains de nos voisins de table on a dû passer pour des accros complètement irrécupérables. Faut dire aussi que 10 autour d'une table, avec presque autant d'iphones-smartphones posés dessus et en service, et des conversations très orientées, ça pouvait intriguer. Sans parler de notre banderole de ralliement quelque peu hétéroclite et pas vraiment compréhensible par n'importe qui. Ben oui, FASM, on n'a pas trouvé mieux que de se référer aux parisiens, mais en la personnalisant quand même : FASMO (FASM Ouest). Éventuellement pour le lecteur novice en la matière, voir la présentation de la FASM sur son propre site.
On s'est quittés à la limite d'hier et aujourd'hui, chacun pour son bout de route plus ou moins long. Et c'est amusant ce matin, les contacts reprennent, avec beaucoup d'humour et on sent combien chacun était heureux de rencontrer les autres amis - twittos (le vocabulaire, c'est selon...). Ce matin Twitter a un goût d'IRL.
Pour ceux qui avaient mis leur vraie photo sur leurs profils, les retrouvailles ont été faciles. Par contre pour les autres c'était LA révélation. Et quelques hésitations.
![]() |
| Photo s.u.père François B. |
- zetes ouuuuuuu ??
- lève le nez, on est devant toi
Présentations : pseudo, vrai nom, nom de blog le cas échéant, et tu fais quoi dans la vraie vie, pourquoi tu blogues, pourquoi tu tweetes... et Facebook ? Ah tiens, Facebook... et voilà Yoann parti pour nous détailler les innombrables et irréversibles dangers de Facebook... Comme si on ne savait pas ! C'est quand même pas à nous, geeks et quasi-geeks, qu'il va apprendre ça ! Primo on le sait, secundo on gère bien nos profils et nos confidentialités et tertio t'exagères pas un peu Yoann ?
A voir les regards plutôt insistants et interloqués de certains de nos voisins de table on a dû passer pour des accros complètement irrécupérables. Faut dire aussi que 10 autour d'une table, avec presque autant d'iphones-smartphones posés dessus et en service, et des conversations très orientées, ça pouvait intriguer. Sans parler de notre banderole de ralliement quelque peu hétéroclite et pas vraiment compréhensible par n'importe qui. Ben oui, FASM, on n'a pas trouvé mieux que de se référer aux parisiens, mais en la personnalisant quand même : FASMO (FASM Ouest). Éventuellement pour le lecteur novice en la matière, voir la présentation de la FASM sur son propre site.
On s'est quittés à la limite d'hier et aujourd'hui, chacun pour son bout de route plus ou moins long. Et c'est amusant ce matin, les contacts reprennent, avec beaucoup d'humour et on sent combien chacun était heureux de rencontrer les autres amis - twittos (le vocabulaire, c'est selon...). Ce matin Twitter a un goût d'IRL.
mardi 19 juin 2012
De l'url à l'irl
Ca a germé dans la tête de deux ou trois blogueurs de l'Ouest : et si on se rencontrait pour de bon, en chair et en os. Et si on mettait un vrai visage, une vraie voix sur les auteurs de nos blogs ?
Les deux premiers ont commencé par une soirée cinéma suivie de l'incontournable pot au café d'à côté.
Puis, comme je suis dans le secteur et que je connais François on s'est rencontrés tous les trois pour de bon hier soir.
Et j'ai fait connaissance avec Corine in real life (irl).
Ça fait vraiment drôle de se trouver face à la blogueuse qu'on lit régulièrement, dont on s'est fait une image d'après ses écrits. Voilà, elle est là devant moi... en vrai. Son look, sa façon de parler, son sourire, ses points d'intérêt, son job etc. Des trucs que j'avais devinés à travers son blog, des détails où je m'étais complètement plantée. On s'apprivoise.
On a passé un bon moment ensemble à parler de blogs et blogueurs, tweets et tweetos ; d'abord autour d'un café puis avec le dîner sympa que nous avait préparé François. A nous trois on arrive à une belle liste de "pratiquants" qu'on connaît surtout par leurs billets, quelques uns pour les avoir déjà rencontrés. On aimerait aller plus loin dans cette connaissance.
Et l'idée a pris forme dans un projet qu'on lance maintenant (ça y est, ça vient de sortir... sur Twitter). Blogueurs et twittos chrétiens de l'Ouest vous recevez une invitation à une rencontre "en vrai". Juste une rencontre conviviale pour mettre des noms et des visages sur des pseudos et des avatars.
Si malgré toute notre attention l'un ou l'autre est intéressé et a pu être oublié, n'hésitez pas à nous contacter l'un ou l'autre.
Donc à bientôt pour passer de l'url à l'irl... Le vendredi 6 juillet à partir de 19 h à Cholet.
Ah je perçois un signe timide... euh c'est quoi url... irl ?...
L'url, c'est l'adresse d'un site que vous tapez en haut de votre écran, après trois double vé point. C'est l'adresse web, virtuelle, d'un site.
Irl, comme in real life, dans la vraie vie.
Les deux premiers ont commencé par une soirée cinéma suivie de l'incontournable pot au café d'à côté.
Puis, comme je suis dans le secteur et que je connais François on s'est rencontrés tous les trois pour de bon hier soir.
Et j'ai fait connaissance avec Corine in real life (irl).
Ça fait vraiment drôle de se trouver face à la blogueuse qu'on lit régulièrement, dont on s'est fait une image d'après ses écrits. Voilà, elle est là devant moi... en vrai. Son look, sa façon de parler, son sourire, ses points d'intérêt, son job etc. Des trucs que j'avais devinés à travers son blog, des détails où je m'étais complètement plantée. On s'apprivoise.On a passé un bon moment ensemble à parler de blogs et blogueurs, tweets et tweetos ; d'abord autour d'un café puis avec le dîner sympa que nous avait préparé François. A nous trois on arrive à une belle liste de "pratiquants" qu'on connaît surtout par leurs billets, quelques uns pour les avoir déjà rencontrés. On aimerait aller plus loin dans cette connaissance.
Et l'idée a pris forme dans un projet qu'on lance maintenant (ça y est, ça vient de sortir... sur Twitter). Blogueurs et twittos chrétiens de l'Ouest vous recevez une invitation à une rencontre "en vrai". Juste une rencontre conviviale pour mettre des noms et des visages sur des pseudos et des avatars.
Si malgré toute notre attention l'un ou l'autre est intéressé et a pu être oublié, n'hésitez pas à nous contacter l'un ou l'autre.
Donc à bientôt pour passer de l'url à l'irl... Le vendredi 6 juillet à partir de 19 h à Cholet.
Ah je perçois un signe timide... euh c'est quoi url... irl ?...
L'url, c'est l'adresse d'un site que vous tapez en haut de votre écran, après trois double vé point. C'est l'adresse web, virtuelle, d'un site.
Irl, comme in real life, dans la vraie vie.
jeudi 10 mai 2012
Les médias... info ou intox ?
Et voilà que l'on va reparler de médias, de communication, d'Eglise-et-Internet, et tout ça.
D'abord annoncée le 24 janvier dernier, en la fête de saint François de Sales, la Journée Mondiale des Communications va avoir lieu le 20 mai prochain sur le thème : "Silence et parole : chemin d'évangélisation". Nombreux et intéressants ont été les commentaires parus à ce moment-là sur le sujet (y compris sur ce blog). Et maintenant, chaque paroisse va avoir à cœur de marquer cette journée à sa façon.
En ce qui concerne ma paroisse, nous avons fait le choix de proposer une table ronde, largement ouverte à tous (et pas seulement aux cathos), sur le thème des médias. Juste un léger décalage de calendrier pour des raisons pratiques de disponibilité, mais on est bien dans la ligne de la journée (c'est précisé en bas du tract ;-)). Les médias... info ou intox ? avec la participation de 5 journalistes. Chacun traitera d'abord une question en lien avec ses convictions, son expérience, la ligne éditoriale de son journal, puis la salle pourra intervenir et dialoguer avec les intervenants.
On pourrait s'étonner de notre choix de donner priorité à la presse écrite alors que la tendance actuelle est de se tourner surtout vers les nouvelles technologies, internet en tête. Même si personnellement je suis trop à fond dans ces technologies, Internet, Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, il me semble qu'on n'est pas hors sujet dans cette proposition. D'une part parce que la presse écrite existe encore... ensuite parce que beaucoup de questions qui se posent (que nous pose) à la presse écrite se posent également aux autres médias, et enfin, dernier point mais pas le moindre, parce que nous avons eu le souci de n'exclure personne en terme d'accès aux moyens de communication. On s'entend dire parfois :
- y en a que pour Internet, vous ne pouvez pas parler d'autre chose ?
- et nous on n'a pas de mail, on l'a pas reçu ce papier...
- arrêtez de nous dire : pour en en savoir plus allez sur 3 double v point machin point f r...
C'est un point d'attention en effet que de ne pas manquer le tournant du numérique, qui n'en finit pas de tourner d'ailleurs, et en même temps ne pas creuser le fossé entre ceux qui ont une adresse mail et ceux qui n'en ont pas. Ne pas créer une nouvelle pauvreté, celle des "non numériques".
Je suis convaincue que ce qui sera dit et partagé demain soir conviendra aussi bien aux internautes qu'aux inconditionnels de la presse écrite et que chacun pourra y puiser des éléments de décryptage des médias.
Bon, pour être honnête, faut que je
dise qu'il y a mon curé qui m'a raflé le sujet ce matin. Alors, si vous
allez faire un tour chez lui ça peut compléter mon propos. Il habite là, y a juste à cliquer.
mercredi 25 avril 2012
Quand la technique sert l'Eglise
A l'heure où l’Église est loin de bouder l'usage des nouvelles technologies et de les mettre au service de l'évangélisation nous en avons encore fait l'expérience hier soir, à notre modeste mesure.
Le diocèse de Luçon programme tous les ans un cycle de conférences aux thèmes et intervenants divers et intéressants. Excellent quand on habite La Roche-sur-Yon, car bien sûr, et on le comprend, ça se fait dans un lieu central. Mais quand on est éloigné de ce centre on se sent plutôt frustré.
D'où l'idée du service de communication du diocèse de Luçon de proposer une visioconférence. Après quelques essais au cours de l'année on a pu proposer hier en visioconférence à Fontenay-le-Comte l'intervention de Mme Annie Laurent sur l'avenir des Chrétiens d'Orient.
Encore en test, mais grandeur nature, l'expérience a été proposée à des personnes susceptibles d'être intéressées par le sujet, le bouche à oreille a aussi fonctionné. Nous étions donc une dizaine hier soir. Et ça a marché. Vive la technique ! Merci les techniciens !
Satisfaction générale de ceux qui ont pu suivre cette conférence à distance. Et ils en redemandent. Expérience concluante, qui pourra être renouvelée et proposée à un plus large auditoire et en d'autres lieux du diocèse.
L'image soutient l'attention, permet de mettre un visage animé sur le nom du conférencier. Au-delà de la transmission d'un contenu la visioconférence permet une proximité avec les participants sur place, la conférencière elle-même, les réactions de la salle... même si nous n'avions pas, cette fois-ci, la possibilité d'intervenir dans les questions/réponses ; mais ça viendra.
L'objectif étant de permettre à des personnes éloignées de suivre des conférences de qualité proposées par le diocèse, on ne peut qu'encourager l'initiative et souhaiter qu'elle se développe.
Pour retrouver l'enregistrement de la conférence :
Video streaming by Ustream
Le diocèse de Luçon programme tous les ans un cycle de conférences aux thèmes et intervenants divers et intéressants. Excellent quand on habite La Roche-sur-Yon, car bien sûr, et on le comprend, ça se fait dans un lieu central. Mais quand on est éloigné de ce centre on se sent plutôt frustré.
D'où l'idée du service de communication du diocèse de Luçon de proposer une visioconférence. Après quelques essais au cours de l'année on a pu proposer hier en visioconférence à Fontenay-le-Comte l'intervention de Mme Annie Laurent sur l'avenir des Chrétiens d'Orient.
Encore en test, mais grandeur nature, l'expérience a été proposée à des personnes susceptibles d'être intéressées par le sujet, le bouche à oreille a aussi fonctionné. Nous étions donc une dizaine hier soir. Et ça a marché. Vive la technique ! Merci les techniciens !
Satisfaction générale de ceux qui ont pu suivre cette conférence à distance. Et ils en redemandent. Expérience concluante, qui pourra être renouvelée et proposée à un plus large auditoire et en d'autres lieux du diocèse.
L'image soutient l'attention, permet de mettre un visage animé sur le nom du conférencier. Au-delà de la transmission d'un contenu la visioconférence permet une proximité avec les participants sur place, la conférencière elle-même, les réactions de la salle... même si nous n'avions pas, cette fois-ci, la possibilité d'intervenir dans les questions/réponses ; mais ça viendra.
L'objectif étant de permettre à des personnes éloignées de suivre des conférences de qualité proposées par le diocèse, on ne peut qu'encourager l'initiative et souhaiter qu'elle se développe.
Pour retrouver l'enregistrement de la conférence :
Video streaming by Ustream
samedi 24 mars 2012
Je t'ai gravée sur les paumes de mes mains

C'est le prophète Isaïe (49, 16) qui nous rapporte cette parole que Dieu lui adresse pour dire son amour et sa tendresse envers son peuple.
Parole qui m'est venue spontanément à l'esprit à la lecture du journal ce matin. Ce quotidien régional dont j'aime particulièrement la dernière page parce qu'elle est un peu originale, parce qu'elle a un ton généralement plus positif que les sombres infos contenues à l'intérieur. Cela s'intitule : coulisses... tout peut arriver... l'histoire... regard sur... etc.
"Le groupe de téléphonie Nokia cherche à faire breveter une technologie innovante. Un tatouage qui apparaît ou vibre quand une personne reçoit un appel ou un texto sur son téléphone portable. Ou quand la batterie est sur le point de se décharger."J'imaginais tout de suite plein de dessins apparaître, scintiller, vibrer sur les bras et sur les mains, quand la parole d'Isaïe a surgi de ce fouillis. Vois, je t'ai gravée sur les paumes de mes mains... parce que je t'aime et ne veux pas t'oublier.
Déjà la semaine dernière Sœur Nathalie Becquart nous avait dit que la main de l'homme était en train de se transformer (à cause de l'usage de ces nouvelles technologies), et ce matin un tatouage qui apparaît quand le téléphone sonne, ou quand la batterie baisse... O homme que deviens-tu ?
Ce précieux téléphone que l'on porte presque religieusement dans la main et qui ne la quitte pas. Car aujourd'hui les portables ne sonnent presque plus (sauf ceux des néophytes), ils vibrent, il faut donc qu'ils soient en contact avec le corps pour ne manquer aucun appel. Et voilà que Nokia invente son tatouage pour signaler un appel. (Pour les aspects techniques, assez sophistiqués d'ailleurs, on peut trouver ça facilement sur le net avec 2 mots clés ; et ça commence à buzzer).
Indispensable, incontournable téléphone... vital ?...
On ne sait pas trop comment réagir à ce genre de progrès... progrès ? innovation tout simplement. Un pas de plus vers l'intégration des nouvelles technologies au plus près du corps, et même carrément dans le corps humain. Et ça pose plein de questions, de tous ordres (éthique, sanitaire, social...).
Homme, sauras-tu distance garder...
sauras-tu intelligence garder...
sauras-tu simplement humanité garder face aux idées et innovations plus ou moins farfelues ?
Et moi que vais-je graver sur la paume de ma main ? Ton nom Seigneur, car je t'aime et ne veux pas t'oublier... ou bien laisserai-je s'installer à ta place d'autres i-dieux ?
lundi 12 mars 2012
Ce mail qui me nargue
Dans ma liste de mails il y en a un que j'ai laissé en "non lu" et qui flashe et me nargue chaque fois que j'ouvre ma messagerie. Ce mail reçu il y a quelques jours et qui m'invite à une session de formation. "...On a pensé que tu pourrais y participer". Il est des moments où j'aimerais mieux qu'on ne pense pas à moi.
1ère réaction : encore ! Je trouve décidément qu'on pense un peu trop à moi, j'ai déjà été embarquée dans la session des secrétaires il y a quelques jours et en voilà déjà une autre qui se profile.
2ème réaction : 6 jours de session, c'est énorme, c'est onéreux en temps ! Et puis en juillet. Et zut. Et si j'ai une autre proposition plus intéressante à ce moment-là, je serai coincée.
3ème réaction : je lis de plus près le paragraphe qui présente la pédagogie de la session. Alors là c'est carrément pas mon truc, trop onéreux en implication perso. Je n'ai pas du tout envie de m'embarquer la-dedans.
Je note quand même que j'ai dix jours pour répondre.
On verra, laissons dormir...
Mais ce mail est toujours là, chaque fois que j'ouvre ma messagerie, qui flashe, qui me provoque... et les jours que je vois filer, trop vite.
Peu à peu s'installe tranquillement l'idée que c'est une chance qui m'est offerte, une invitation à découvrir autre chose, d'autres façons de travailler, d'autres personnes... jusqu'à devenir conviction que refuser c'est rater quelque chose.
Et voilà, les 10 jours sont arrivés à leur terme.
Le refus-trouille s'est transformé en opportunité-chance-à-saisir.
Et j'ai accepté.
En repensant maintenant à cette petite histoire, je me dis que ce ce mail, là, en gras, au milieu de ma liste et qui me narguait a participé à sa façon au travail de maturation, plus ou moins consciemment. Et qu'il n'est peut-être pas innocent dans la décision finale.
Et on voudrait me faire croire qu'internet est nuisible à la vie spirituelle ?... 
mardi 21 février 2012
Product box & story mapping au couvent
Bon aujourd'hui et demain tous les blogs vont parler du Carême et du mercredi des Cendres. D'accord c'est le jour ! Mais la concurrence va être forte, je n'affronte pas. J'opte donc pour dire quelques mots de la session à laquelle je participe.Je ne sais pas vraiment comment je me suis retrouvée propulsée à cette session de secrétaires de Congrégations religieuses organisée par la CORREF. Je ne me sentais pas (plus) du tout concernée. Ça s'est fait si vite, pas eu le temps de réaliser ce qui m'arrivait. On m'a bien dit que c'était surtout parce qu'il y avait de la com au programme... mais ça ne me rassurait guère plus.
Arrivée sur place, quand j'ai vu le programme complet et découvert la journée avec Eric SALOBIR (avec la photo, c'est par là) je me suis dit que rien que pour ça ça valait le déplacement et j'en jubilais d'avance. Oui ça allait être très bien, au moins aujourd'hui.
Ça fait du bien en effet de temps en temps de prendre un peu de recul et regarder ce que nous apportent ces nouvelles technologies, comment on se situe par rapport à elles. Quelle résonance entre ces médias numériques et la société, quel impact sur nos Congrégations religieuses ?
Je trouve intéressante cette réflexion conduite par Eric, dans une approche des nouveaux médias dans leur relation à l'espace et au temps, à la connaissance et à la vérité, à la relation à l'autre. Pistes de réflexion et ouverture sur ce monde à apprivoiser.
L'espace est perçu autrement. Une nouvelle forme de proximité est apparue, le lointain est devenu proche. Les jeunes ne se disent-ils pas citoyens du monde ?
Pour le temps c'est plus complexe. On est passé d'une époque où les délais d'acheminement permettaient de faire autre chose à l'ère de l'instantané. Les mails se succèdent, il y faut une réponse immédiate, l'un n'attend pas l'autre, on est vite pris dans l'engrenage. C'est l'humain qui est devenu le maillon faible car il n'y a plus de délai entre les communications. Résultat : on a accès à un vaste champ d'informations face auxquelles on est démuni. A chacun de se poser la question de sa relation au temps.
![]() |
| Congrégation du St Esprit - Chevilly-Larue |
Face à la masse de connaissances, quelle place pour la vérité ? Vérité unique ? Vérité multiple ?
Quant à la relation à l'autre, on assiste à une évolution positive : les réseaux sociaux ne suppriment pas la communication réelle et on remarque une diminution des réalités virtuelles. On est de plus en plus invité à apparaitre sous son vrai nom. Les jeux vidéos sont devenus des jeux à plusieurs, voire jeux en famille, jeux qui font bouger.
Un défi nous est lancé : celui de l'inculturation. De même qu'autrefois les missionnaires apprenaient la langue, la culture et les mœurs des pays dans lesquels ils étaient envoyés il nous reste aujourd'hui à apprendre cette langue numérique et la culture qu'elle génère pour y découvrir et y porter d'autres visages du Christ. C'est le défi de l'évangélisation aujourd'hui qui nous pousse à trouver et utiliser les nouveaux moyens d'annoncer cette parole.
Intériorité
et interactivité. Comment mettre un peu d'intériorité dans tout ça ? Comment réintroduire de la spiritualité, du sens, dans tout cela qui n'est que outils ?

L'après midi était consacré à deux ateliers : Product box d'abord puis story mapping. Disons, pour faire court que ce sont des moyens concrets qui, à des étapes différentes, permettent de définir un projet et de fédérer une équipe autour de sa réalisation. Il ne s'agit plus de décrire un processus mais de concrétiser un projet sur une boîte dont les différents cotés représenteront le projet lui-même, les bénéfices qu'on en attend, ses objectifs, les contraintes auxquelles il faudra faire face... Plus nouveau cet aspect de la com, donc un peu dérangeant. Mais c'est ça qui donne des idées et fait avancer.
J'ai bien conscience d'être un peu fade au regard du dynamisme et de la motivation de l'intervenant. Il a passionné son auditoire, peut-être décoiffé certaines... Il a donné plein de pistes et d'idées à mettre en œuvre, il a nous communiqué sa flamme. Merci Eric pour cet enthousiasme contagieux !
J'ai bien conscience d'être un peu fade au regard du dynamisme et de la motivation de l'intervenant. Il a passionné son auditoire, peut-être décoiffé certaines... Il a donné plein de pistes et d'idées à mettre en œuvre, il a nous communiqué sa flamme. Merci Eric pour cet enthousiasme contagieux !
mardi 7 février 2012
3 jours pour décrocher
Il y a la journée sans tabac... la journée sans alcool... la journée sans internet... la journée sans Facebook...
Là c'est la journée sans téléphone, et même trois jours sans téléphone.
6 - 7 - 8 février, journées mondiales sans téléphone mobile.
Encore timides ces journées, bien que leur création remonte à 2004.
Je n'en ai pas beaucoup entendu parler ces jours-ci... Une évocation ce matin à la radio, une brève dans un hebdo... peut-être d'autres, mais c'est encore discret. Peut-être parce qu'on craint de l'affronter ?
Chaque année un thème est donné, en 2012 :
"Se connecter plus... pour travailler plus ?"
Testez votre addiction. Coupez votre téléphone...
Combien de temps allez-vous tenir ?
Pourquoi... pour quoi... je l'utilise ?
Il faut bien 3 jours pour prendre le temps de décrocher !
Pour mesurer notre degré d'addiction, simplement nous ouvrir l’œil (ou l'oreille) sur l'utilisation qu'on en fait. C'est parfois déconcertant ce qu'on peut entendre comme conversations sur les portables... sans parler de l'incontournable "téoulà ?"
Là c'est la journée sans téléphone, et même trois jours sans téléphone.
6 - 7 - 8 février, journées mondiales sans téléphone mobile.
Encore timides ces journées, bien que leur création remonte à 2004.
Je n'en ai pas beaucoup entendu parler ces jours-ci... Une évocation ce matin à la radio, une brève dans un hebdo... peut-être d'autres, mais c'est encore discret. Peut-être parce qu'on craint de l'affronter ?
Ca vient d'où ?
Phil Marso, écrivain, lance en 2001 l'idée d'une Journée mondiale sans téléphone portable. Il voulait prolonger la réflexion lancée dans son ouvrage "Tueur de portable sans mobile apparent" et lancer un débat autour de ce gadget qui a changé nos comportements et nos manières de communiquer. En 2004 ce n'est plus une journée, mais 3 jours en février qui mobilisent sur le sujet."Se connecter plus... pour travailler plus ?"
Testez votre addiction. Coupez votre téléphone...
Combien de temps allez-vous tenir ?
Pourquoi ?
Qu'on l'aime ou non, qu'on l'utilise ou pas, qu'on y soit accro ou allergique, il faut reconnaître sa présence et son impact dans nos vies. Le but de ces journées est de nous faire réfléchir à notre relation à cet outil.Pourquoi... pour quoi... je l'utilise ?
Il faut bien 3 jours pour prendre le temps de décrocher !
Pour mesurer notre degré d'addiction, simplement nous ouvrir l’œil (ou l'oreille) sur l'utilisation qu'on en fait. C'est parfois déconcertant ce qu'on peut entendre comme conversations sur les portables... sans parler de l'incontournable "téoulà ?"
Pourquoi le 6 février ?
Parce que c'est la Saint Gaston... Y a un rapport ?...mardi 10 janvier 2012
PriceMinister conseiller spirituel
Quelle surprise ce matin en ouvrant ma messagerie de découvrir le conseil spirituel de PriceMinister !
Oui, oui, le site de vente en ligne m'invite à surveiller les annonces de Dieu. Trouver ça au réveil, adressé à moi personnellement, c'est vraiment dopant et donne sens à la journée.
Accueillir chaque événement comme signe de Dieu. Chaque événement, chaque rencontre, chaque parole comme une annonce de Dieu ! Que demander de plus, je suis comblée !
Pendant l'Avent je m'étais abonnée aux méditations quotidiennes des Fraternités de Jérusalem, mais maintenant que l'Avent est passé, ils m'ont oubliée ! Merci PriceMinister d'avoir pris la relève et de te soucier de ma vie spirituelle !
Oui, oui, le site de vente en ligne m'invite à surveiller les annonces de Dieu. Trouver ça au réveil, adressé à moi personnellement, c'est vraiment dopant et donne sens à la journée.
Accueillir chaque événement comme signe de Dieu. Chaque événement, chaque rencontre, chaque parole comme une annonce de Dieu ! Que demander de plus, je suis comblée !
Pendant l'Avent je m'étais abonnée aux méditations quotidiennes des Fraternités de Jérusalem, mais maintenant que l'Avent est passé, ils m'ont oubliée ! Merci PriceMinister d'avoir pris la relève et de te soucier de ma vie spirituelle !
vendredi 18 novembre 2011
Mon curé à la une...

Et de 4 pour le curé blogueur de Fontenay-le-Comte.
Oui, Ma paroisse.com, tome 4, ça sort aujourd'hui, et séance de dédicace dimanche 20 novembre de 10 h à 18 h, au salon du livre au Langon (grande ville du Sud Vendée).
Des prêtres blogueurs ce n'est plus un scoop, ils s'y sont mis, et pas que les plus jeunes. Convaincus qu'il y avait là un moyen d'évangéliser pour aujourd'hui ils ne l'ont pas boudé. Et c'est ainsi que l'on voit fleurir des sites et des blogs d’Église. Impossible de les citer tant il y en a ! Certains ont aussi franchi l'étape suivante avec Twitter et Mgr Giraud (évêque de Soissons) est très attendu sur ses Twittomélies.
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Afin que les non-internautes puissent profiter de ces billets, ceux-ci ont donné lieu à une édition papier, un livre par an. Donc ce 4e volume reprend les billets du 1 octobre 2010 au 30 septembre 2011. Il sera disponible en librairies à Fontenay-le-Comte, La Roche sur Yon, Les Sables d'Olonne, Luçon et au presbytère de la paroisse au prix de 22 €.
Et ne manquez pas une petite visite à l'Arche de Noë !
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