dimanche 20 mai 2018

Incontournable biennale

Si tu es à Fontenay le week-end de la Pentecôte d'une année paire ne manque pas d'aller faire un tour à la biennale. Et en particulier d'aller voir le défilé de chars avec ses danseurs, ses musiciens, ses fanfares. 

Si la fête dure trois jours, c'est le dimanche qu'elle bat son plein. Une foule immense s'étale d'un bout à l'autre de la ville sur le parcours des chars. Ces chars décorés au cours de l'hiver précédent par des dizaines de bénévoles des différents quartiers, au moyen de roses en papier crépon. La bagatelle d'un million et demi de roses sont nécessaires pour décorer les chars sur lesquels siègeront les vicomtesses des quartiers de la ville et des alentours.


Cette fête traditionnelle, depuis 150 ans (sauf les années de guerre), est aussi l'occasion d'inviter l'une ou l'autre ville avec laquelle Fontenay est jumelée (Crevillent en Espagne,  Diosig en Roumanie, Gaoua au BurkinaFaso, Palatine aux Etats-Unis et Krotoszyn en Pologne). Cette 68ème biennale est aussi le 50ème anniversaire du jumelage avec Crevillent. Une centaine d'espagnols ont fait le déplacement. Ils sont toujours très attendus et remarqués dans leurs somptueux costumes de "Moros y Cristanos".

Les résidents de la maison de retraite toute proche avaient un espace réservé, près de la tribune des officiels, bien placé pour voir arriver le défilé et les évolutions des danseurs.

Fête populaire dans une ambiance bon enfant, sortie en famille pour le bonheur de tous dans un joyeux mélange de générations, la biennale c'est aussi le défilé à la nuit tombée quand les chars sont illuminés et le feu d'artifice pour terminer la journée.

Et demain lundi, la fête ne sera pas tout à fait terminée. Danses et animations diverses prolongeront cette belle journée de dimanche.


Photos du défilé


Biennale 2018












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